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Un peu de tout... Et beaucoup de nains... portent quoi ?
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franchement brovo pour le site 20/20
Par Inaya, le 27.09.2011
beau blog :) et un le bonjour d'un membre d'ak
Par mathn22, le 17.03.2011
la mode d'aujourd'hui est, mine de rien, beaucoup plus variée qu'elle ne l'était à une époque.
et elle permet
Par rose, le 17.02.2011
coucou, je vais suivre ton conseil, je crois que j'ai trouve mon prochain livre... et oui, j'aime bien ce genr
Par mesdezirs, le 28.01.2011
lol
Par geoffrey , le 13.01.2011
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Date de création : 21.11.2010
Dernière mise à jour :
27.06.2011
12 articles
Voilà, j'ouvre cette section « théories, interprétations... » afin que l'on puisse s'exprimer sur nos idées des œuvres qui se veulent obscures comme le projet Blair Witchou les jeux vidéosSilent Hill. Bien évidemment, cette section sera bourré de révélations donc ne venez pas pleurer si je vous est appris que X meurt ou que Y va faire ça même si c'est contraire à son caractère !
D'ailleurs, aujourd'hui j'aimerai parler d'un des éléments très peu traiter par toutes les personnes qui cherchent à comprendre Silent Hill 2, ce sont tous ces trous dans lesquels James, le héros, saute sans appréhension à un moment donné du jeu. Revenons sur le contexte : Nous venons de sortir de l’hôpital de Brookheaven avec Maria. Soudain, Pyramide Head surgit de l'ombre et commence à vous poursuivre. Vous arrivez finalement dans un ascenseur pour vous protéger mais trop tard ! Maria n'a put entrer à temps et meurt sous les coups du bourreau. A la sortie, James est abattu, il vient de perdre sa seule amie, et copie quasi conforme de sa défunte femme, dans cette ville de cauchemars. A partir de là, James se rend au centre historique de la ville et découvre, sur place, un escalier caché qui plonge dans les ténèbres. Peu rassurant... Mais ça ne s'arrête pas là car vous n'aurez de cesse de sauter, tomber, descendre, dans les profondeurs de la ville. Comment comprendre ce surplus de témérité ? Outre les théories qui cherche à prouver que James est déjà mort en arrivant à Silent Hill (je vous laisse chercher, c'est facile à trouver), c'est sur la fin « in the water », où James se suicide en se jetant dans le lac Toluca avec le corps de Mary dans le coffre de sa voiture que je m'appui. Cette fin, officialisé dans Silent Hill 4 avec la présence du père de James évoquant le suicide de son fils à Silent Hill, montre l'état psychologique pitoyable dans lequel est bercé cet anti-héros. Ayant tué sa femme par dépit, il perd par trois fois (à la sortie de Brookheaven, dans la prison de Toluca et lors du combat final contre les deux têtes de pyramide) l'incarnation de son fantasme magnifié qu'est Maria, James tombe dans une dépression suicidaire, cherchant par tout les moyens à mourir, stoppé cette souffrance continuelle que lui meurtri le cœur et l'âme. C'est pourquoi, pour moi, il n'hésite pas à sauter dans le premier trou venu, quitte à ne pas en voir le fond. Symbole du suicide ? Pas seulement ! Ne dit t'on pas être « au fond du trou » quand nous sommes désespérer ? James ne cherche-t-il à imager son malaise en cherchant ce qu'il y a de plus profond qu'un trou ? Oui car souvenez vous de l'après combat contre Eddie : nous avons sauté dans de nombreux trou, descendu de nombreux escaliers... Et pourtant ! À la sortie du hangar à viande, nous sommes sur la terre ferme. Pourtant, et à aucun moment, James n'a remonté aucune pente !
Par conséquent, tous ces trous ne sont qu'une image : l'image d'un homme en ayant assez de survivre dans ce monde cauchemardesque et qui souhaite en finir. Donc ils sont des indices quant à l'une des fins du jeu, qui s'avèrent être la fin prévu par les concepteurs pour James. Celle d'un homme en ayant accès de la vie et cherchant par tout les moyens à mourir.
Monsieur le Maire de Val-de-Reuil,
Si je vous écris aujourd'hui, c'est pour vous faire part d'une histoire qui n'est pas seulement la mienne, mais celle de nombreux usagers de la gare de Val-de-Reuil. Récemment, celle-ci fut l'une des plus grandes préoccupations de la commune. Au programme des plaintes : le manque de rendement, de places et de sécurité. Pour le rendement, vous nous avez promis une nouvelle gare dès 2012, chose dont je doute fortement. Pour les places, de nombreux marquages au sols ont était réalisés dès le lendemain de votre bilan de solution. Dans ce même bilan, on y trouve une mesure qui reste, pour le moment, inexistante : l’installation de caméras vidéo afin d'augmenter la sécurité de la gare dont les usagers sont souvent victimes de vols de voitures. Cependant, depuis l'effet d'annonce, aucune caméra, pas même un semblant d'installation !
Pouvons-nous décemment demander aux fonctionnaires de police d'effectuer une ronde permanente sur le parking de la gare pour palier à cette foire à tout automobile pour des voleurs de mieux en mieux équipés et organisés ? Comment une voiture, fermée à clef, renforcée par une barre de sécurité, peut-elle être volée par deux fois en six mois, quasiment à la même place et en plein jour ?
Cette histoire, j'en ai la conviction, n'est pas unique. C'est pourquoi j'associe à moi chaque personne qui a peur de perdre son véhicule, au point de s'être organisé avec ses proches pour qu'ils les déposent à la gare chaque matin. Et avec leur voix, je vous demande, monsieur le maire, d'agir au plus vite pour augmenter la sécurité aux abords de la gare. Nous avons troqué notre vie privée nouvellement acquise par des caméras vidéos pour augmenter notre sécurité collective. Utilisons cette nouveauté technologique pour réduire le champ d'action de tous ces voyous qui s'enrichissent sur le dos d'honnêtes citoyens qui paient leurs factures, leur essence et leur abonnement de train. Utilisons-la maintenant ! N'attendons pas les prochaines élections municipales pour agir ! Agissons maintenant et dans l'intérêt de tous !
Baptiste Aubert, un étudiant sans ressource
Et si les socialistes étaient élus en 2012 ? Qu'est-ce que cela changerai ? Peut-être pas grand chose, mais ça « changera », comme dit le français moyen... Mais le français moyen est désinformé ! Prenons trois pays dans la merde... Au hasard, la Grèce, le Royaume-Uni et l'Espagne. Ces pays ont de nombreux points communs mais un seul m’intéresse ici : leurs difficultés économiques. La Grèce subit une dette écrasante à hauteur de 120 % de son PIB, le Royaume-Uni a subit de nombreuses modifications budgétaires pour ne pas subir de plein fouet la crise économique mondiale, forçant les anglais à descendre dans les rues pour manifester leur colère ; tandis qu'en Espagne, les « indignés » ont manifesté pendant plus d'une semaine sur divers places espagnoles afin de dénoncer les pratiques de leur gouvernement.
Trois pays, donc, qui ont eu de grandes difficultés économiques entrainant, pour l'Espagne par exemple, un revirement de parti politique conséquent. Tiens, en parlant de partis politiques, quels sont ceux au pouvoir dans ces trois pays au moment de la crise ? Pour l'Espagne, c'était le Partido Socialista Obrero Espanol (Parti socialiste ouvrier espagnol) jusque dernièrement, au Royaume-Uni, c'était le Labour Party (Parti travailleur) jusqu'en mai 2010, au moment de la « crise » anglaise. Enfin, en Grèce, c'est le Panellinio Sosialistiko Kinima ( mouvement socialiste panhellénique ). Trois gouvernements, trois crises, trois chefs socialistes... Le constat est sans appel. Alors que la droite cherche un moyen de récupérer des électeurs et que la gauche s'inquiète pour DSK, j'aimerai pointer le futur du doigt. Si les socialistes passent en 2012, voilà ce qui nous attend, une crise financière venant détruire les efforts français pour sortir de la crise mondiale... 2012, ça promet !
Oui, il m'arrive d'écrire des trucs... Et encore une fois, ça va être aussi sanglant que la scène de la douche dans Psychose d'Hitchcock ! Alors, qu'ai-je loupé durant mon absence ? La crise à Fukushima qui ne s'est toujours pas calmée, le PS qui critique le fait que la France vire un dictateur au profit d'un président élu, la mort de Carré Viiiip dans l'oeuf... Ça en fait du sarcasme ! Mais je vais encore viser plus haut ! (va falloir faire gaffe, au bout d'un moment, je vais me casser la gueule...).
Bref ! Aujourd'hui, Nicolas Hulot, le monsieur écolo de « France télévision » vise l’Élysée ! Euh, y a que moi que ça dérange qu'un candidat venant d'un partis écologique vise un poste aussi important que la gestion d'un pays entier ? Non parce qu'il n'y a pas que l'écologie dans la vie : spontanément, y a l'éducation, les retraites, la sécurité... J'ose imaginer les réformes si un candidat écologique prend place à la tête de la France : « Demain, les enfants auront un herbier ! Exit les mathématiques, le français et autres matières, vive le jardinage et l'ornithologie ! Demain, les personnes âgées toucherons leur retraite en fraises et poireaux ! Demain, les policiers auront des lianes de lierre pour réduire la criminalité ! »
Ça vous choque ? Pourtant, je ne suis pas loin de la réalité. Imaginer un nouveau partie nommer « Europe-transport ». Leur spécialité : la gestion des flux. Ils ne parlent que de ça et se présentent au élection avec leur programme réglant tous les problèmes dans la gestion des flux humains,logistique etc. Les autres questions ? On s'en fiche, la vérité est dans la gestion des flux ! Et bien voilà ce qu'est Europe-Ecologie, un parti politique qui ne jure que par l'écologie, ne s'exprimant que sur des questions écologique car ils ne font que ça. Le reste, ils voient sur le tas... 2012, ça promet...
Je rassure déjà les plus sceptique, je ne parlerai pas de religion. Je suis athée et tolérant, je laisse les gens vénérer ce qu'ils veulent. Non, j'aimerai juste lancé un coup de gueule (encore un !) sur certaines initiatives prisent après le séisme au Japon. Il n'y a strictement aucun ordre d'importance dans les futurs points :
- Les groupes facebook de « prière pour le Japon » : C'est la nouvelle mode ! Après pendre Justin Bieber et 2012, nous devons tous « prier » pour le Japon, sous peine de se faire insulté copieusement de « monstre sans cœur » (ceci est une insulte qu'on m'a déjà lancé à la tronche). Pourquoi es-ce que je trouve ça débile ? Tout simplement parce que ça ne sert à rien ! Envoyez des dons à l'ambassade du Japon en France ou de l'iode plutôt, là vous pourrez vous sentir utile. Car sincèrement, combien de personnes ont REELEMENT prier pour les japonais ? Et dans ce lot, combien se sentent REELEMENT utile ? Pas grand monde... Facebook n'est pas le centre du monde et je pense que la majorité des japonais qui ont encore accès à internet s'en fichent complétement de vos messages.
- La communauté manga : « Mon dieu ! Mon auteur favoris de manga est mort, je suis mort ! ». Donc quand c'est Haïti ou le Chili, on s'en fou totalement; là, on touche au Japon, votre pays tant rêvé, si parfait et totalement blanc, là vous pleurez tous vos maman en attendant de savoir si UNE personne a survécu pour VOUS divertir ensuite ?! Que faites vous des milliers de morts et de disparus ? Vous leurs riez au nez car il ne se sont pas lancé dans le métier le plus difficile au monde ? (Pour rappel, Kentaro Miura, l'auteur de Berserk, un manga aussi lu que Naruto ou One Piece au Japon, n'a que quatre petite heure de temps libre hebdomadaire et cinq heure de sommeil journalier juste pour VOUS divertir (sans compter qu'il est payé une misère, mais vous vous en fichez)). Moi, j'appelle ça de l'égoïsme et j'espère que des gens auront le même état d'esprit le jour où vous serez touché par une catastrophe de ce type.
- Les écologistes : « Le nucléaire c'est mal ! » Quelques chiffres tout d'abord que je tient du Japon de Natacha Aveline. Le Japon est tributaire à 20% de sa production électrique au nucléaire. En France, on en est à 98%. Alors, je veux bien sortir du nucléaire, mais pour faire quoi ? Des parc éoliens géant ? Signalons aussi la magnifique crise de mauvaise foi des écologistes – les verts qui se sont emparé de l'affaire alors qu'un peuple meurtri et de plus en plus dans la panade. Sans compter qu'ils imaginent exactement le même scénario en France... Mais la France n'est pas sur un point triple ! Seul le Japon est sur la superposition de quatre plaques tectoniques dont un croisement de trois de ces plaques... Bravo. La prochaine fois, on fait pareil avec la Chine et les communistes.
- Les politiques en eux même : De tout bord, nous dire que les autorités japonaises ont étaient longs à la détente pour gérer cette catastrophe, je trouve quand même ça assez gros alors que la France fut paralysé y a quelque mois pour dix malheureux centimètres de neige. Sans compter le surclassement au niveau 6 (sur 7) de la catastrophe par les politiques français alors que les autorités compétente la situe plutôt à 5... Pour rappel, on est les seuls au monde à l'avoir mis aussi haut. Enfin signalons que nous comprenons parfaitement ce à quoi les japonais pensent car en France, on a des séismes tout les jours, nous sommes un peuple discipliné et respectueux (aka le bordel des marseillais lors de leur dernier match de foot pendant la minute de silence dédié au Japon) qui n'envisageons jamais le pire.
Voilà, je pense que j'ai fait le tour et je ne suis pas désolé quant au fait que j'ai pu visé certaines personnes, faut arrêter de se foutre de la yeule du monde !
Petite introspection maladive quant à la possibilité d'une réelle justice entre ces deux universités. Tout d'abord, voyons le pourquoi de cette question : l'université de Paris Dauphine, spécialisée dans l'économie, le droit et les mathématiques, accueille depuis 40 ans dans ses locaux la section Asie de l'INALCO, aka l'Institut NAtional des Langues et Civilisations Orientales. Cette section regroupe plus de 1000 élèves, tous niveaux et langues confondus. Il faut bien avoir à l'esprit que, depuis son installation jusqu'à aujourd'hui, l'INALCO a toujours payé pour avoir accès aux salles et aux amphithéâtres de Dauphine. Cependant, je soulève le problème suivant : Dauphine a-t-elle le droit de bafouer certains droits, dont certains fondamentaux, de l'INALCO juste au nom de la priorité donnée à Dauphine ?
Pourquoi est-ce que je parle de non respect de droits ? Voici quelques exemples :
- A plusieurs reprises, il s'est avéré que l'université de Dauphine avait "confisqué" les amphithéâtres loués par l'INALCO, pour des conférences ou simplement pour des questions de surpopulation dans les salles, sans même en informer l'administration de l'établissement loueur. Imaginez ainsi, plus de 400 élèves et leurs professeurs, pris au dépourvus quand ils se sont aperçus que leur(s) amphithéâtre(s) étai(en)t occupés. Imaginez maintenant les lenteurs de l'administration pour résoudre le problème, et c'est quasiment une heure de perdu sur un cours d'une heure et demie en moyenne.
-Imaginez maintenant que les élèves de l'INALCO viennent à peine d'avoir l'accès au WIFI gratuit de Dauphine. Avant cela, les salles informatiques étaient réservées aux étudiants de Dauphine ayant un identifiant et un code spécifique pour avoir accès à internet. Cependant, n'est-ce pas un non respect total de la liberté d'accès à l'information, ce même droit qui fut mis en cause dans les critiques faites au projet HADOPI du gouvernement ? Peut-on sciemment couper internet à des
étudiants, sous prétexte qu'ils ne sont pas scolarisés dans l'université propriétaire des lieux ? Jusqu'alors, seuls les propriétaires d'une clef 3G pouvaient espérer avoir accès à internet, malgré certains phénomènes étranges comme la présence soupçonnée de brouilleurs à l'étage loué par l'INALCO (J'entends par là qu'il est plus facile d'avoir internet au rez-de-chaussée et au deuxième étage de l'aile P qu'au premier, étage loué par l'INALCO.
Cependant, il ne faut pas entièrement diaboliser Dauphine !
D'autre part, beaucoup d'étudiants se plaignent de l'état des couloirs mais il ne faut pas oublier que toute une section se concentre dans un pan de couloir et que, de fait, la poussière s'accumule plus vite. Aussi, peut-ont décemment demander aux techniciens de surface de réparer les incivilités de chacun, à savoir les papiers par terre, par exemple ? L'un des seuls points noirs que l'on puisse reprocher à l'université, à ce sujet, est que, pour près de 600 élèves, une seule poubelle est à
disposition. Par conséquent, elle déborde plus rapidement de paquets de
gâteaux, d'emballages de fast-food, etc...
Également, beaucoup se plaignent de voir des classes surchargées avec, très souvent, des élèves assis par terre, sans table ni chaise. Là aussi, j'en appelle au bon sens de ces mêmes élèves. Combien sont dans des cours auxquels ils ne sont pas inscrits officiellement ? Combien sont là grâce au copinage avec des étudiants volontaires pour faire la paperasserie de ces mêmes emplois
du temps ? Combien ont réussi à être dans les premiers inscrits grâce à ce même copinage, mais avec les étudiants qui, eux, ont réellement passé la nuit dehors dans le froid, de peur d'être victime de ce même copinage ?
Le but de cet article n'est pas de diaboliser quelqu'un mais c'est une sorte de réponse personnelle à tous les frustrés de la fac qui crachent sur tout et sur rien, juste pour le plaisir de le faire. A bon entendeur.
Et voila ! Le tome deux est sorti au début du mois... Je l'ai acheté, et encore une fois, complétement dévoré ! Il a même pas tenu une semaine le pauvre livre ! Toujours aussi géniallissime, vraiment dingue ! La fin est un peu rapide, mais ça vaut le coup ! Et j'ai vraiment hâte que le troisième tome sorte ! Je n'ai pas encore la date, mais je vais surveiller ça de près.
Il y a toujours des scènes un peu "hot", très bien écrite, et qui font des sacrés frissons, et surtout l'histoire est toujours aussi captivante, et pleine de mystères ! On découvre des choses qu'on est loin d'imaginer, et d'autre qu'on devine assez simplement à la moitié du livre. Et il y a des éléments dont on est jamais certains jusqu'à la toute fin du livre !

Pour ceux qui voudraient découvrir le premier, le résumé est juste ICI.
Victoria et sa tante sont sans nouvelles de Max, et on découvert que des choses inquiètantes se passaient en Italie. Elles s'y rendent donc, dans l'espoir de sauver une fois de plus les humains, et surtout d'avoir des nouvelles de Max. Bien entendu, rien ne se passe comme elles l'auraient voulus, mais si vous voulez en savoir plus, il va falloir lire le livre !
Bon, je suis pas le genre de gars à cracher sur ce qui est déjà un amoncellement de trucs ignobles. Non, moi je suis le genre de gars qui utilise un bazooka là où un simple couteau suffit ! Bas oui, sinon ce n'est pas drôle. Bref. Vous l'aurez compris, cet article va parler de la RATP, mais pas en mal... Enfin si un peu, faut pas déconner. En fait, le cœur de cet article est dédié à tous les grands malades qui empruntent les lignes de la société la plus paradoxale de France (j'y reviendrai plus tard) !
Plongeons nous dans la réalité, la vraie, celle qui existe et évolue sans toi dehors car t'es trop occupé à lire cet article, cloitré entre quatre murs, les yeux rivés sur un écran qui te bousille les yeux. Bref, voici le passage où je raconte ma vie ! Hier soir, dernier partiel du semestre à 19 h 00. Je profite de l'heure tardive pour me rendre sur Paris beaucoup plus tôt que d'habitude et, ainsi, voir des amies. C'est aux alentours de 15 heures que mon histoire commence. Mettez vous dans le contexte, vous êtes à quelques heures de vos précieuses vacances bien méritées après des mois de travail et des vacances de Noël quasi inexistantes, vous attendez votre RER quand soudain, les gentils conducteurs sortent de la gare et se dirigent vers... L'arrière du train ! Bas oui, messieurs avaient oublié la fameuse sacoche de la mort qui contient la machine pour verbaliser les méchants pas beaux qui paient pas leur billet ! Imaginez la scène, le RER devait partir il y a cinq minutes, et les conducteurs sont encore à voir si ils n'ont rien oubliés. Notons au passage la petite phrase bien sympathique et symptomatique de leur état d'esprit : « De toute façon, mieux vaux être en retard que pas être là du tout». Certes, mais la ponctualité existe ! Toi, quand tu arrive cinq minutes en retard pour prendre ton train, le conducteur va-t-il s'arrêter pour toi ? NON. Il te voit courir comme un damné en le suppliant d'ouvrir la porte mais il ne s'arrêtera pas car « l'heure, c'est l'heure ! ». Par contre, les conducteurs, eux, ont le droit d'arriver en retard car, après tout, c'est eux qui conduisent. Bref, j'ai fini de cracher mon venin... Pour l'instant.
Vous voilà donc partis pour une cinquantaine de minutes de route. Vous n'avez rien d'autre à faire que d'écouter les conversations et des fois, ça fait peur. Comme ce type là, au téléphone, qui explique à son interlocuteur qu'il n'y a pas de soucis à se faire quant à la clarté de ces dernières directives alors que lui même passe par de nombreuses ellipses très recherchées pour coller avec le sujet... Ou encore, cette femme, là bas, qui écoute une musique affreuse sur son portable tout en pleurant dans son écharpe car le type au téléphone devrait « fermer sa gueule »... Le voyage s'annonce sympa.
Soudain, c'est le drame ! L'arrêt en pleine voie ! Chacun y va de son hypothèse avant l'annonce du conducteur : « Accident de personne » (pour les non-initiés au langage SNCF, « accident de personne » est synonyme de « suicide ».). Suis-je damnés par les saints ? Bof, l'habitude maintenant... Sauf que le temps passe, et mon heure d'examen, elle, ne recule pas ! Le stress monte, les appels se font pressant et encore plus stressant, les conversations des voyageurs deviennent de plus en plus débile (par exemple : « Qui est le plus fort, MacGyver ou Chuck Norris ? »). Tout à coup, on nous annonce un nouvel itinéraire abracadabrantesque pour retourner à la gare d'arriver initial. Prenant notre mal en patience, nous voici dans un bus avec un luxe équivalent à une bande de sardines en boite. Et c'est là que mon oreille retrouve sa condition d'espionne ! Entre les « oui, j'arrive un peu de retard » et autre « C'est bien ce bus pour cette gare ? », voici qu'elle trouve une conversation d'un jeune couple présumé, préférant parler à voix hautes plutôt que l'intimité de voix basses. Tout d'abord, la demoiselle à une fâcheuse tendance à dire « Nan mais laisse moi finir » à chaque fois que monsieur veut ouvrir la bouche. Sauf que cette dernière est un vrai moulin à parole... Je n'ai pas très bien suivi le cheminement de leur conversation, mais ils sont passé du thème des esprits, au fait que le gars vivait dans la rue pour atterrir à l'exposition de tous les ex de la fille... Bref, le trajet fut long, le partiel expédié en moins de deux et les retrouvailles avec mon cher et tendre lit furent assommantes...
Moralité: Les transports en commun, c'est mal et ça irrite le poil à ceux qui veulent voyager tranquille quand des gens ont des conversations réellement bizarre.
Aujourd'hui, j'ai envie de vous parler d'un livre que je viens... de lire (j'aurais presque pu dire dévorer, et ce n'est pas n'amoureux qui me contredira, vu que je l'ai quasiment abandonné pour me concentrer sur ma lecture).
Les Chroniques de Gardella ont été écrites par Colleen Gleason, et comptent 5 tomes, dont le premier se nomme Chasseurs de Vampires. Le tome 2 sortira en février 2011.

Bon, je ne suis pas très très douée pour les résumés de livres (j'ai tendance à ne pas en dire assez... ou justement à en dire beaucoup trop), mais je vais quand même essayer de faire de mon mieux !
Cette histoire passionnante se passe à Londres, à l'époque victorienne. Victoria Gardella, une jeune fille presque comme les autres, découvre qu'elle descend d'une longue lignée de chasseurs de vampires, et qu'elle doit (si elle l'accepte) reprendre le flambeau.
Bien évidemment, elle accepte (sinon, il n'y a pas d'histoire, vous vous en doutez), et elle se révèle plutôt douée d'ailleurs. Mais quand l'amour s'en mêle, tout se complique...
Je vois d'ici certains avec leur gros sabots, qui vont croire que c'est un livre à l'eau de rose... Mais ils auront tords. Certe, au fond il y a une histoire d'amour, mais ce n'est pas ce qui marque le plus dans ce livre. L'aventure que va vivre Victoria est palpitante, surprenante... Pleine de rebondissements !
Une fois dans le livre, on ne peut pas s'arrêter de le lire sans se demander "Mais que va-t-il arriver ? Je veux savoir !". En tout cas, il m'a passionné, et j'espère qu'il vous fera le même effet.
J'inaugure cette partie sur l'Orient avec un article sur un village que j'apprécie particulièrement. Non pas que j'y soit déjà aller, c'est d'ailleurs un de mes rêves, mais son cadre et son histoire en fait un lieu unique au monde. Nous sommes au Japon, et plus particulièrement sur l'île principale, Honshu, dans la région du Gifu. C'est là que se trouve l'objet de cette article.
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Le Gifu, c'est la partie marron toute moche.
Shirakawa-go, et ces deux villages frontaliers que sont Ainokura et Suganuma, sont tous les trois inscris au patrimoine mondiale de l'humanité, et pour cause ! Les villages se sont fait déplacés par les autorités après l'annonce de la construction d'un barrage hydro-électrique dans cette partie montagneuse de la région. Ici, la technologie et le monde moderne ont assez peu percé au fil des ans. L'une des seule modification majeur de ces cent dernière années a était la création d'une route pour faciliter l'accès aux bus, répondant à l'afflux de touristes.

Pour certains lecteurs, les photos dispersés tout au long de l'article doivent leur dire quelque chose, et pour cause : ce village est celui qui à servi de modèle à Hinamizawa, lieu de l'action dans le visual novel japonais Higurashi no Naku Koro Ni (« Quand les cigales pleurerons »).

En haut, Hinamizawa selon l'anime Higurashi no Naku Koro Ni; en bas, Shirakawa-Go
Plus sérieusement, ce qui fait l'économie de ce village est son patrimoine culturel. Ces maisons sont en effet construites avec une technique vieille du néolithique et dépassant facilement la centaine d'année d'existence. Leur toit est formé de paille sur un demi mètre d'épaisseur dans le style Gashozukuri (Gasho désignant une méthode de prière avec les mains jointes par le bout des doigts, comme une montagne et Zukuri signifie « Construction »). Si les japonais ont construits les toits de cette façon, c'est pour palier à la neige abondante qui tombe chaque année dans le Gifu (Pour information, la « catastrophe » neigeuse de cette hiver en France est un hiver tranquille dans cette région). La charpente est, bien sûre, à la mesure du toit en imaginant que de la paille mouillé est extrêmement lourde. Les plus grandes maisons mesurent quatre étages et ont une surface au sol d'une centaine de mètre carré.
Autrement, on y trouve un magnifique sanctuaire Shintoïste, une des religions dominante du Japon ainsi qu'un « musée », semblable à celui d'Oslo, une zone sûre de maisons voués à la destruction et en libre accès, existent.
Source :